Manifestations psychosomatiques - Souffrance et travail & psychotraumatologie / 06-12-83-19-94 / Mendez Jean-Louis

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Aborder ensemble ce qui provoque les manifestations somatiques,
chercher à en comprendre l'origine,
trouver les moyens de les limiter

burnout
Quand les manifestations somatiques s’expriment de façon inhabituelles, elles se doublent de troubles anxieux dépressifs réactionnels, asthénie, troubles de l’humeur… plus communément appelée «burnout», «stress», «déprime»
elles sont le signe d’un épuisement généralisé, une sorte de fatigue envahissante inhabituelle. Il s’agit de problématiques ponctuelles qui nous mettent en déséquilibre et peuvent aller jusqu'à provoquer ou aggraver une maladie.

Ces manifestations somatiques signalent généralement un trouble d’origine psychotraumatique récent qui vient réveiller un traumatisme plus ancien : il est essentiellement dû à un changement de situation ou un changement d’environnement qui ébranle nos fondements.


Psychologue Melun
Quand les manifestations somatiques sont récurrentes, et s’inscrivent de façon chronique ou permanente, elles s’expriment sous forme de phobies, mésestime de soi, isolement, addictions diverses (dont les troubles alimentaires compulsifs), voire des situations délétères qui se répètent sans parvenir à les comprendre véritablement.

Ces manifestations somatiques (voire somatoformes) signalent généralement un trouble d’origine psychotraumatique ancien, qui perdure et "nous contrôle à notre insu".

Une approche psychanalytique du corps

Quelle est cette approche par rapport à la psychologie ?

La psychologie analyse les éléments qui sont directement accessibles à la conscience en vue de repérer les possibilités de transformer notre environnement ou les choix de transformations qui nous sont accessibles par rapport à celui-ci.

L’approche psychanalytique du corps s’appuie sur la métapsychologie (autrement dit, la psychologie de l’inconscient). Elle s’attache à analyser un symptôme qui agit comme un juge qui commanditerait un attentat sur nous et dont on accepterait la sentence — afin de savoir composer avec notre inconscient et en déjouer les pièges.
Les séances en clinique du travail, permettent de (re) trouver un équilibre de santé satisfaisant qui fait suite d’un évènement qui a fortement déstabilisé au travail. Elles nous donnent aussi un moyen d’être plus vigilants lorsqu’il s’agit de se mettre à l’abri par rapport à des facteurs exogènes (qui viennent « en dehors de nous »). C’est un travail sur la sublimation.
La métapsychologie interroge les éléments endogènes (qui se sont construit à l’intérieur de nous-mêmes) qui viennent régulièrement nous perturber. C’est partir à la recherche de ce juge qui nous culpabilise afin d’éviter qu’il puisse nous mener « par le bout du nez ». C’est une élaboration qui s’instruit nécessairement sur la durée, à la rencontre de « l’autre en soi ». C’est un travail sur le refoulement.

Quelles situations sont concernées ?

Certains signes se profilent de façon récurrente (chronique) ou un symptôme apparait brutalement. Ce sont des signes qui nous mettent régulièrement en échec de façon incompréhensible ou bien des manifestations dites somatiques - inexpliquées par le corps médical (acouphènes, psoriasis… voire maladie grave). L’approche psychanalytique du corps est un moyen d’accéder à leur signification pour en atténuer les effets.
correspondance : Jean-Louis MENDEZ
10 Rue Notre-Dame 77000 MELUN
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